Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré espérer que Cuba choisira une voie politique différente. Il a averti les responsables cubains qu’une absence de réforme entraînerait de nouvelles conséquences.
L’administration de Donald Trump maintient une forte pression sur La Havane par le biais des sanctions. Le blocus pétrolier américain aggrave notamment les pénuries de carburant et les difficultés des infrastructures cubaines.
Marco Rubio a reproché au gouvernement cubain de rester attaché à son modèle communiste et à l’héritage de la révolution. Il estime qu’un changement est nécessaire pour améliorer les relations avec Washington.
Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a cependant signalé une disponibilité pour le dialogue lors de son intervention aux Nations unies. Cette position ouvre une possibilité diplomatique malgré les tensions.
Donald Trump a lui aussi affirmé qu’un accord avec Cuba pourrait être obtenu sans intervention militaire. Aucun calendrier ni cadre de négociation précis n’a toutefois été annoncé.
La politique américaine envers Cuba reste liée à la situation au Venezuela. Washington demande des élections libres et équitables dans les deux pays, tout en poursuivant ses mesures de pression économique.
L’embargo américain dure depuis plus de soixante ans et demeure un sujet de division internationale. Une reprise du dialogue dépendra des concessions politiques attendues par Washington et des garanties réclamées par La Havane.