Le groupe Dangote a confirmé le maintien de la cérémonie de lancement de sa future raffinerie à Lamu, au Kenya. Une décision judiciaire concernant un différend foncier pourrait toutefois ralentir certaines activités sur le site.
Le projet prévoit une capacité de traitement pouvant atteindre 700 000 barils de pétrole par jour. Il représenterait l’un des investissements énergétiques les plus importants jamais annoncés en Afrique de l’Est.
La société nigériane affirme que le jugement ne remet pas en cause la cérémonie officielle prévue mercredi. Elle reconnaît néanmoins que certaines opérations préparatoires pourraient être affectées.
Le litige porte sur les droits relatifs aux terrains destinés à accueillir les installations. Les détails complets de la décision et les prochaines étapes judiciaires restent à préciser.
Le Kenya importe actuellement une grande partie de ses produits pétroliers raffinés. Une nouvelle raffinerie pourrait réduire cette dépendance et renforcer l’approvisionnement de plusieurs pays voisins.
Le projet devrait aussi créer des emplois et stimuler les infrastructures portuaires de Lamu. Ses effets dépendront cependant des coûts de construction, du financement et du respect des règles environnementales.
Dangote souhaite démontrer que le calendrier général reste intact malgré le contentieux. La résolution du conflit foncier sera néanmoins déterminante avant le démarrage complet des travaux sur le site.