Paris, 4 novembre 2026 — Le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères a annoncé l’élection de François Alabrune en qualité de juge à la Cour internationale de Justice (CIJ), pour un mandat de neuf ans allant de 2027 à 2036.
Les scrutins se sont déroulés le 3 novembre à l’Assemblée générale et au Conseil de sécurité des Nations unies. La France a salué cette élection et remercié les États membres qui ont soutenu la candidature du diplomate et juriste français.
Dans sa déclaration, Paris a rappelé l’importance de la Cour internationale de Justice dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales. La CIJ, principal organe judiciaire des Nations unies, règle les différends juridiques entre États et rend des avis consultatifs sur des questions de droit international.
Le gouvernement français a présenté cette élection comme une continuité de son engagement en faveur du droit international, du multilatéralisme et du règlement pacifique des différends. Ces principes occupent une place centrale dans le discours diplomatique de la France au sein des institutions internationales.
Quatre autres personnalités ont également été élues lors du même scrutin : Dapo Akande, du Royaume-Uni, Rena Lee, de Singapour, Mahmoud Daifallah Hmoud, de Jordanie, et Phoebe Okowa, du Kenya, selon le communiqué officiel français.
Le renouvellement de la composition de la Cour intervient dans un contexte international marqué par plusieurs conflits et différends interétatiques. L’indépendance des juges et le respect des décisions judiciaires restent des enjeux essentiels pour la crédibilité du système juridique multilatéral.
Photo : le Palais de la Paix à La Haye, siège de la CIJ — Samuel Girven / Unsplash.