Rassemblement dans une rue en Afrique du Sud

La police sud-africaine enquête sur la mort de sept femmes dont les corps ont été découverts en l’espace de deux mois à Ekurhuleni et dans les environs, à l’est de Johannesburg.

La plupart des victimes étaient âgées d’une vingtaine ou d’une trentaine d’années. Plusieurs corps ont été retrouvés dévêtus ou partiellement dévêtus, certains présentant des signes de violences sexuelles.

Les enquêteurs n’ont pas encore déterminé si les affaires sont liées à un seul auteur, à plusieurs suspects ou à des crimes distincts présentant des ressemblances.

Une équipe multidisciplinaire de haut niveau a été constituée pour coordonner les investigations, analyser les éléments médico-légaux et rechercher d’éventuels liens entre les différents lieux de découverte.

Le président Cyril Ramaphosa a demandé que ces enquêtes soient traitées comme une priorité et a appelé le public à transmettre toute information susceptible d’aider la police.

La Commission pour l’égalité des sexes réclame parallèlement des mesures urgentes de sécurité dans les zones concernées, notamment un meilleur éclairage, davantage de patrouilles et des contrôles des espaces isolés.

Ces affaires relancent le débat sur les violences faites aux femmes en Afrique du Sud, où les organisations de défense des droits demandent depuis longtemps des moyens supplémentaires pour la prévention et la justice.

Sources et références

Photo d’illustration : Palesa / Unsplash.

By Boutard

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