Installations industrielles et émissions dans un paysage urbain

Europe, 24 octobre 2026. Une étude publiée dans la revue Nature Health estime que les vagues de chaleur de l’été 2026 ont causé environ 50 391 décès dans les zones urbaines européennes étudiées.

Les chercheurs ont analysé 854 villes réparties dans 30 pays. L’échantillon couvre une part importante, mais non la totalité, de la population européenne : les chiffres doivent donc être interprétés selon la méthode et le périmètre de l’étude.

Les auteurs estiment qu’environ 65 % des décès recensés dans cette analyse sont attribuables au changement climatique d’origine humaine, qui augmente la fréquence et l’intensité des épisodes de chaleur extrême.

La France figure parmi les pays les plus touchés dans les estimations présentées, avec plusieurs milliers de décès liés à la chaleur. L’Italie et l’Espagne enregistrent également des bilans élevés.

Les chercheurs soulignent que les personnes âgées, les personnes souffrant de maladies chroniques et les habitants des quartiers très minéralisés sont particulièrement exposés lorsque les températures restent élevées pendant plusieurs jours.

L’étude appelle à renforcer les plans canicule, l’accès aux soins, les espaces verts urbains et les mesures d’adaptation, tout en accélérant la réduction des émissions responsables du réchauffement.

Source : Le Monde, 23 octobre 2026, d’après une étude publiée dans Nature Health.

By Boutard

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