Drapeaux devant le siège des Nations unies à Genève

Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a lancé à Genève un avertissement sévère sur les risques liés à l’intelligence artificielle avancée.

Devant le Conseil des droits de l’homme, il a estimé que cette technologie pourrait devenir suffisamment puissante pour représenter un risque existentiel pour l’humanité.

Le responsable onusien a demandé un effort international immédiat afin d’établir des garanties solides de sûreté et de sécurité avant que les capacités des systèmes ne progressent davantage.

Il souhaite notamment que les États développant l’IA et ceux participant à ses chaînes d’approvisionnement s’accordent sur des lignes rouges communes et vérifiables.

Volker Türk s’est aussi inquiété de la concentration d’un pouvoir considérable entre les mains d’un petit nombre de grandes entreprises technologiques et de leurs dirigeants.

Il prévoit d’écrire aux sociétés du secteur pour leur demander des mesures rapides contre les risques touchant les services essentiels, les communications, la démocratie et les droits individuels.

Son intervention place la gouvernance de l’IA au cœur de la 63e session du Conseil, ouverte le 7 septembre au Palais des Nations à Genève.

Références

Photo d’illustration : Mathias Reding / Unsplash.

By Boutard

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *